Samedi :
Après une matinée d'interro à mon IUT, où la concentration fut à son point culminant **niaaa ce soir je suis à Pariiiiiis !**, je retrouve Nico à la gare de la Négresse où débute notre fabuleuse aventure.
Arrivés dans le train, je demande vite les derniers ragots et potins du jour. Nico commence alors à me raconter sa vie sous les regards d'un monsieur visiblement dérangé par nos papotages. Extrait de conversation :
Nico : Et en février je vais peut-être partir à Londres pour 33 euros aller retour !
Caro : 33 euros ? C'est quoi cette blague ! C'est quoi comme compagnie, crash air ?
Nico : C'est une compagnie qui s'appelle radine air, un truc comme ça. D'ailleurs quand Grégory m'en a parlé, il m'a dit « oui, on partirait avec radine air » et en fait, on est censé aller la bas avec un type espagnol, et j'ai dit à Grégory « Radine air ? Il a vraiment un nom bizarre ! »
Caro : -_____________-
Arrive l'heure de manger, je sors mon paquet de chips. Le monsieur pas content se retourne encore, parce qu'on faisait trop de bruit. Finalement on a mâché nos chips le plus bruyamment possible, juste histoire de l'emmerder :D !
Le voyage continue, et passe relativement vite, malgré ma tentative rejetée de jouer au jeu des 7 familles version Pocahontas.
Le train s'arrête et c'est alors qu'une folle vient récupérer sa valise au-dessus de Nicolas.
Quand je dis folle, j'entends une espèce d'autiste hystérique qui a commencé à se taper un monologue.
Folle : Oh oui moi à l'allée un monsieur m'avait aidé à monter ma valise...
Nico : Vous voulez de l'aide ?
Folle (ignorance totale) : Oui vraiment c'est pas possible...
En continuant toujours son monologue, ce qui a provoqué un léger fou rire.
Oui les gens sont pas très bien dans ce train !! D'ailleurs même le conducteur avait du fumer...
Conducteur : Correspondance pour Strasbourg à dix huit heures ...... (10 minutes plus tard) douze.
On sort enfin du train, en guettant si Pascal Obispo n'est pas dans les parages (cqp), mais malheureusement nous ne croiserons pas de stars durant notre séjour (zut j'ai spoilé !).
On retrouve Géraldine qui nous amène prendre le métro.
Gégé : Tenez j'ai des tickets de métro pour vous ! Ah mince ils sont périmés...
Après cette intervention forte utile, nous avançons vers le métro avec nos gros sacs, que Nico arrive d'ailleurs à coincer dans la porte...
Nico : C'est coincééé !!!!
Caro : **passe son ticket et court avec sa valise comme une polio ** C'est bon !!
Dans le métro nous attendons patiemment notre arrêt « Bir Hakeim » en se demandant comment on va bien pouvoir faire pour sortir avec nos valises. Finalement arrivés à la station, tous les gens sont descendus pour nous laisser sortir. Et ouais, TSB VIP !
Arrivés chez Gégé, on dépose nos affaires et on visite un peu l'appartement.
Nico : T'as un coupe-ongles ? J'ai oublié ma crème hydratante !!!
C'est alors que je découvre un journal intime.
Caro : Tiens, tiens...
On essaie alors de l'ouvrir, sans clé. Au bout d'un moment, Gégé réussi à déverrouiller le cadenas à l'aide d'un trombone. Grand moment de solitude.
Caro (lit) : « Je ne sais pas pourquoi je n'ai pas pleuré, Pikou en aime une autre et je ne ressens pas de tristesse, rien que de l'amour... »
Nico : ...
Après d'autres passages dignes d'un mauvais épisode de Dawson (un épisode quelconque quoi :p), Nico se branche sur msn, et allume la webcam. On s'amuse alors à faire défiler les divers gadgets/peluches/bonhommes de Kinder Surprise et à les faire s'entretuer devant la caméra.
Judith, une amie de Gégé, arrive. S'en suit alors un léger problème de casseroles (cqp) qui nous aura fait bien rire pendant toute la soirée.
On sort de chez Gégé, direction Les Planches, une boîte qu'elles connaissaient mais où on m'avait dit qu'il y avait beaucoup de minimoys.
En effet on se retrouve entourée de gamins de 15/16 ans qui s'entassent devant l'entrée de la boîte. On arrive, quelques minutes plus tard le videur nous fait signe de rentrer. Et ouais, le TSB VIP a encore frappé !
Après avoir payé 20¤ l'entrée (ça fait mal), nous commençons à nous installer et picoler. C'est donc un total de 7 ou 8 vodkas orange pour Gégé, contre 4 ou 5 pour moi (et oui petite joueuse), pratiquement cul sec à chaque fois... Imaginez l'état...
On commence alors à danser frénétiquement sur la piste de danse entre les minimoys, le tout entrecoupé par des verres de vodkas.
3h du matin, je commence à capoter sévère, l'alcool plus mes cours du matin m'achèvent et je finis par m'endormir (si, si !) vers 4h15 du matin, pour me réveiller à 5h... Avec une Gégé complètement hystérique.
Caro : Gégé on rentre !! Je suis fatiguéééééée !
Gégé : Non laisse moi le mater, il est trop beau !!!
En effet elle avait repéré un gars qu'elle s'amusait à suivre des yeux toute la soirée...
Nico : On fait un pari ! Tu vas lui parler, fais le sortir de la piste de danse et amène-le vers le comptoir pour parler plus tranquillement !
Après avoir donné les enjeux du pari, Gégé se lève et va chercher le gars, qui la suit. Elle l'amène à l'endroit prévu (endroit prévu ?? youhou !! (cqp)) et lui dit...
Gégé : Merci ! Au revoir !
Avant de se barrer.
*****Consternation générale*******
Après 15 dernières chansons sur lesquelles Gégé voulait danser, on sort enfin de la boîte et on rentre dans le studio de Gégé.
On s'effondre sur les lits, Gégé et moi jouant au ROULEAU COMPRESSEUR (définition Larousse : le rouleau compresseur consiste à rouler et écraser l'autre personne sur le lit).
Sur ce on s'endort assez rapidement vers 6h/6h30 pour se réveiller à ... 15h le dimanche !
Dimanche :
C'est donc un réveil difficile qui nous attend... à 15 heures, oui, mais difficile, avec une Gégé complètement capo.
Caro : Mais Gégé relève-toi !
Gégé : Non j'ai peur de bouger...
Sur quoi elle est allée s'enfermer dans les chiottes pendant près d'une heure.
Nico : Et si j'éteins la lumière des toilettes, on entend quoi... **appuie sur le bouton** Rien du tout...
Caro : Gégé ça va ?
Gégé : Gnhehuuiuuttyy...
Caro : T'es pas morte ?
Gégé : Gnahhéaauooo...
Etant donné que je ne parle pas couramment le dauphin, j'ai décidé de laisser tomber et d'aller sur l'ordi.
Nico : Si tu sors pas des toilettes, je vais faire pipi dans la douche !
Caro : J'en ai marre de ce calendrier des oiseaux qui se casse la gueule !!!
Finalement Gégé a fini par sortir, puis par se recoucher dans le lit, pour finalement se réveiller vers 18h...
Alors qu'elle mangeait du jambon riz (je suis gentille, je ne mettrais pas la superbe photo de toi cuisant le riz avec une serviette sur la tête et les lunettes), Nico et moi décidons d'aller manger dehors.
Nico : J'aimerais bien manger dans une pizzeria.
Deux minutes plus tard : on trouve une pizzeria. On mange dans le resto qui est peuplé de japonais.
Caro : Je veux aller au Japon !!!!!
En sortant du resto, on fait 2 mètres et on trouve : « La Maison Japonaise ».
Caro : Je veux un million de dollars ! Pourquoi ça marche pas ?!
Comme de bons touristes, nous allons jusqu'à la tour Eiffel, en nous émerveillant « wah c'est beau, ça brille et ça clignote !! » avant de passer par les champs de mars et finir par prendre une photo devant le sublissime monument de la paix.
Nico : PRENDS LE EN PHOTO !
On rentre ensuite chez Gégé, qui semble aller mieux. Avant de dormir, je lui parle de mon livre de la Trilogie de l'Empire, où elle s'empresse de lire la seule scène pseudo érotique.
Gégé : « Elle régnait sur les Acoma » Oui bon enfin là elle règne sur popol !!
Après une autre tournée du rouleau compresseur, nous réussissons à nous endormir. Même si Gégé me piquait encore une fois toutes les couvertures !
![Paris [Partie 1]](http://88.img.v4.skyrock.net/88a/etain/pics/696965421_small.jpg)


